Réunion publique - Jeudi 22 janvier 20h - Ecole Diderot à Montreuil

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EDUCATION-SANTÉ-POSTE-JUSTICE-RECHERCHE-TRANSPORTS…

 

LES SERVICES PUBLICS SONT AU CŒUR DE LA VIE DES FRANCAIS

 
QUELLES SONT LES CONSÉQUENCES DE LA CRISE FINANCIÈRE
ET DE LA POLITIQUE ULTRALIBÉRALE SUR NOS SERVICES PUBLICS ?


QUELLES SONT LES SOLUTIONS ?




Un débat qui s'inscrit dans une série de 4 rencontres co-organisées par le CCM et les sections locales, du PCF, du PS et du Parti de Gauche.

Avec :

 

Anicet Le Pors, ancien ministre de la Fonction publique, président à la Cour nationale du droit d’asile

Liême Hoang Ngoc, économiste, conseiller National (PS) délégué à l'économie

Nasser Mansouri- Guilani, responsable des études économiques à la CGT

 



Seule l’intervention massive des états, à travers de l’argent public a pu freiner — mais pour combien de temps ? — la catastrophe internationale où nous entraîne la crise financière générée par des politiques ultralibérales.

 


Face au marasme, Nicolas Sarkozy s’est soudainement fait le chantre de la régulation, accumulant des déclarations sur l’État-protecteur, aux antipodes de ce qu’il déclarait
dans son programme présidentiel et de ce qu’il met en œuvre depuis qu’il est au pouvoir.

Ainsi au moment où, contrainte par les événements, la droite ultralibérale prône un renforcement de l’intervention de l’État dans le marché, elle démantèle les services publics et les ouvre au privé. Et les effets de cette politique ne se font pas attendre : urgences hospitalières engorgées, tribunaux débordés, classes surchargées, dysfonctionnement dans la distribution du courrier…

Or, affaiblir les services publics, c’est se priver du meilleur rempart contre les effets de la crise financière, économique et sociale.

Les politiques européennes et nationales qui visent à leur marchandisation agissent comme un accélérateur de cette crise.

L’Éducation nationale (droit à l’apprentissage et à l’émancipation), les hôpitaux (droit à la santé et à la solidarité), la Poste (droit à la communication) … tous nos services publics sont les garants de la régulation, de la solidarité, de la justice sociale, d’une société au service de l’intérêt général.

Face à l’entreprise de démolition des politiques libérales, mobilisons-nous !


Des services publics forts et efficaces, c’est possible !
Surtout lorsque l’on trouve 360 milliards d’euros pour sauver les banques !

 

 

Publié dans Communiqués de presse

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