Méliès : Voynet s'attaque à la liberté de réunion et d'expression d'une association de promotion du Méliès

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Communiqué des élus RGC/PG

 

Danièle CREACHCADEC, Gaylord LE CHEQUER et Juliette PRADOS

 

 

 

VOYNET s’attaque à la liberté de réunion et d’expression

d’une association de promotion du Méliès

 


 

 

Après avoir livré en pâture des agents de la ville chargés de l’animation et de la promotion du cinéma municipal Méliès, après avoir refusé de désavouer l’élu en charge de la vie associative et de la démocratie locale qui juge et condamne publiquement, depuis le 6 décembre dernier,  les agents de la ville pour « détournements de fonds publics » alors que la justice elle-même ne s’est pas encore saisi de l’affaire, alors que Dominique Voynet refuse aux élus qui ne sont pas membres de la majorité toute transparence et clarté sur les supposés délits reprochés à trois agents de la ville ; voilà que madame Voynet fait interdire la soirée anniversaire de l’association Renc’art au Méliès qui devait se tenir ce soir.

 

Dans un courrier adressé à la Présidente de l’association, Dominique VOYNET justifie cette mesure extrême par le fait que des propos auraient été tenus par des membres de l’association qui seraient jugés inappropriés par la Maire. Cette décision constitue un acte politique gravissime et que nous condamnons avec la plus grande sévérité. Interdire la liberté de réunion et la liberté d’expression sont des pratiques issues d’un autre temps et dont s’inspirent de sombres et funestes régimes. Que Dominique VOYNET ne se laisse pas aller sur ce terrain là !

 

Les pouvoirs de police du maire, n’autorisent en rien l’interdiction de réunion d’une association qui défend ses idées et ses convictions dès lors que celles-ci ne troublent pas l’ordre public. Faut-il rappeler à Dominique VOYNET que les articles 421-1 et 431-13 du code pénal utilisent la notion de trouble à l'ordre public pour définir les infractions terroristes ou les groupes de combat. Les membres de l’association interdite de réunion sont-ils considérés par la maire comme des terroristes en devenir ?

 

Que Dominique VOYNET revienne à la raison et à la retenue. Qu’elle cesse de jouer à la justicière autoproclamée. Le Procureur de la République qu’elle prétend avoir saisi fera son devoir sans avoir besoin d’une justice municipale.

Publié dans Communiqués de presse

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